Il est probable que si je n’avais bénéficié d’une invitation (merci la CCI de Liège !) je n’aurais pas forcément regardé le dernier James Bond Quantum of solace. Pourtant j’avais bien aimé Casino royal et l’acteur qui incarne désormais le plus célèbre agent secret de Sa Majesté, Daniel Craig. Les puristes lui reprochent de ne pas avoir la “gueule” de Sean Connery, l’élégance de Roger Moore ou de Pierce Brosnan, le côté moins lisse, plus “brut de décoffrage” de Craig me séduit plus…
Et ce dernier opus de la saga Bond est diablement efficace, riche en scènes spectaculaires et en prises de vues splendides de Sienne, Bregenz, de la Bolivie ou d’Haïti. Les jolies filles sont nettement moins nombreuses que dans les films précédents, en revanche la présence de Mathieu Amalric est - comme toujours avec cet acteur - impressionnante et la trame de l’histoire parfaitement en situation. Il y est question de développement durable, de déstabilisation politique de l’Amérique du Sud, même si on frise parfois “Tintin et les Picaros”.